Concours International de Lyon
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25 mars 2017 / Cité Internationale / Lyon / France

Interview d'un dégustateur au dernier Concours International de Lyon

Publié le 30/06/2015

Présentation du dégustateur
CIL : Bonjour, avant d’aborder votre participation et vos impressions quant au Concours International de Lyon, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? TS : Bonjour, je m’appelle Théophile Schurra, j’ai 21 ans et je suis étudiant en école d’ingénieur à CPE Lyon.CIL : Aviez-vous déjà participé à un tel concours et pensiez-vous qu’il était possible d'intervenir en tant que dégustateur du fait que vous ne travaillez pas dans ce domaine ?TS : Je n’avais jamais participé à ce genre de concours, mais je savais que les amateurs « éclairés » pouvaient y participer.CIL : Qu'est ce qui vous a donné envie de participer au Concours International de Lyon en tant que dégustateur ?TS : Connaissant mon attrait pour les vins, une amie m’avait parlé de ce concours. J’ai tout de suite eu envie de participer afin de côtoyer professionnels et amateurs réunis autour d’une même passion. Étant Lyonnais de cœur, je souhaitais apporter ma pierre à l’édifice. CIL : Comment s'est déroulée votre inscription (méthode, prises de contact éventuelles, ...) ?TS : Tout étant clairement expliqué, il ne m’a fallu que quelques minutes sur internet. 
Avant le concours : la formation
CIL : Vous avez participé à une formation pour pouvoir juger les vins. Où et quand était-ce ?TS : Environ 1 mois avant le concours, j’ai été convié par les organisateurs à une formation qui se déroulait un soir dans un bar à vin de Lyon. CIL : Comment s'est déroulée cette formation ? Qu'avez-vous appris ?TS : Nous avons appris à juger un vin de façon technique et non uniquement sur le sentiment induit, même si celui-ci reste quand même important pour le plaisir. Il était très intéressant d’apprendre cela car c’est une approche nouvelle que je ne connaissais pas.CIL : Cette formation a-t-elle changé votre manière de déguster des vins au quotidien ?TS : Clairement oui, je m’intéresse maintenant systématiquement à la technique des vins que je goûte. De façon plus ou moins rapide certes, mais cela m’aide par exemple à me rendre compte de la capacité de garde d’un vin.CIL : Globalement, cette formation vous a-t-elle été utile ? Vous a-t-elle semblé suffisante pour appréhender le Concours ?TS : Elle m’a en effet semblé suffisante, mais aussi indispensable. Sans cette formation, je n’aurais pas été apte à juger correctement les vins présentés lors de la dégustation. 
Le jour J
CIL : Avec qui étiez-vous juge à votre table ? Était-ce des professionnels, des amateurs ?TS : J’ai eu le plaisir de retrouver Olivier Job qui nous avait dispensé la formation dans le bar à vins un mois plus tôt. Le reste du jury à ma table était composé d’un sommelier et d’un autre amateur.CIL : Comment s’est déroulée la dégustation ? Combien de vins avez-vous jugés ?TS : La dégustation se déroule en 2 sessions d’une quinzaine de vins à juger. Chaque session porte sur une catégorie de vins précise. J’ai ainsi eu droit à une première session sur les « Vins blancs pétillants du monde » et une seconde sur les « Beaujolais Villages ». Chaque vin est dégusté durant 2 à 5 minutes puis noté selon un barème. Une note finale sur 100 est ensuite attribuée. Pour chaque session, nous devions également décerner la cravate du meilleur vin de la série. Le lauréat étant présenté aux autres dégustateurs lors d’un buffet à la fin de l’exercice.CIL : Quels étaient les critères à noter lors de la dégustation ?TS : La couleur, le goût ainsi que l’intensité olfactive et gustative.CIL : Vos commentaires sur les vins étaient-ils partagés avec l'ensemble des dégustateurs de votre table ?TS : Dans l’ensemble oui, nos avis étaient souvent en accord.
Les impressions de notre dégustateur amateur
CIL : Vous êtes-vous senti à l'aise dans l'exercice suite à votre formation ? Pour quelles raisons ?TS : Assez à l’aise oui, mais il est vrai que sur les deux premiers vins, j’étais un peu stressé de ne pas les noter correctement puisque je n’avais que peu d’expérience. Il était également important de ne pas se laisser influencer par les deux professionnels présents à la table.J’ai cependant rapidement pris mes marques et suis revenu à la fin de la série sur les deux premiers vins afin de leur attribuer une note plus juste. CIL : Avez-vous noté une différence de niveau avec les autres dégustateurs de votre table ?  Qu'avez-vous appris de plus à leurs côtés, lors de la dégustation ?TS : Évidemment, il est normal que les professionnels aient un niveau plus élevé que nous, amateurs. Cependant, si eux peuvent s’attarder sur des petits défauts qui peuvent leurs paraitre rédhibitoires, je pense qu’il est important dans ce genre de concours de donner un avis plus « innocent ». Cela permet d’obtenir des notes justes qui prennent en compte les différentes sensibilités.CIL : Comment avez-vous vécu l'organisation générale du Concours ? Vous êtes-vous senti à l'aise durant toute la préparation et la participation à ce concours ?TS : Très bien organisé ! Je recevais régulièrement des mails (de manière non-invasive) afin d’être prêt pour l’événement. La formation étant proposée à moitié prix pour les dégustateurs, c’était une véritable occasion puisqu’elle sert à la fois pour le concours mais aussi pour notre vie de « tous les jours ». Les organisateurs ont également pris soin de nous avec un petit « Welcome Pack » à l’arrivée et un beau buffet après les dégustations. CIL : Seriez-vous prêt à réitérer l'expérience l'année prochaine ?TS : Je ne serai malheureusement plus en France l’année prochaine. Si ça avait été le cas, j’aurais retenté l’expérience avec grand plaisir !

Présentation du dégustateur


CIL : Bonjour, avant d’aborder votre participation et vos impressions quant au Concours International de Lyon, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
TS : Bonjour, je m’appelle Théophile Schurra, j’ai 21 ans et je suis étudiant en école d’ingénieur à CPE Lyon.

CIL : Aviez-vous déjà participé à un tel concours et pensiez-vous qu’il était possible d'intervenir en tant que dégustateur du fait que vous ne travaillez pas dans ce domaine ?
TS : Je n’avais jamais participé à ce genre de concours, mais je savais que les amateurs « éclairés » pouvaient y participer.

CIL : Qu'est ce qui vous a donné envie de participer au Concours International de Lyon en tant que dégustateur ?
TS : Connaissant mon attrait pour les vins, une amie m’avait parlé de ce concours. J’ai tout de suite eu envie de participer afin de côtoyer professionnels et amateurs réunis autour d’une même passion. Étant Lyonnais de cœur, je souhaitais apporter ma pierre à l’édifice.

CIL : Comment s'est déroulée votre inscription (méthode, prises de contact éventuelles, ...) ?
TS : Tout étant clairement expliqué, il ne m’a fallu que quelques minutes sur internet.

Avant le concours : la formation


CIL : Vous avez participé à une formation pour pouvoir juger les vins. Où et quand était-ce ?
TS : Environ 1 mois avant le concours, j’ai été convié par les organisateurs à une formation qui se déroulait un soir dans un bar à vin de Lyon.

CIL : Comment s'est déroulée cette formation ? Qu'avez-vous appris ?
TS : Nous avons appris à juger un vin de façon technique et non uniquement sur le sentiment induit, même si celui-ci reste quand même important pour le plaisir. Il était très intéressant d’apprendre cela car c’est une approche nouvelle que je ne connaissais pas.

CIL : Cette formation a-t-elle changé votre manière de déguster des vins au quotidien ?
TS : Clairement oui, je m’intéresse maintenant systématiquement à la technique des vins que je goûte. De façon plus ou moins rapide certes, mais cela m’aide par exemple à me rendre compte de la capacité de garde d’un vin.

CIL : Globalement, cette formation vous a-t-elle été utile ? Vous a-t-elle semblé suffisante pour appréhender le Concours ?
TS : Elle m’a en effet semblé suffisante, mais aussi indispensable. Sans cette formation, je n’aurais pas été apte à juger correctement les vins présentés lors de la dégustation.

Le jour J


CIL : Avec qui étiez-vous juge à votre table ? Était-ce des professionnels, des amateurs ?
TS : J’ai eu le plaisir de retrouver Olivier Job qui nous avait dispensé la formation dans le bar à vins un mois plus tôt. Le reste du jury à ma table était composé d’un sommelier et d’un autre amateur.

CIL : Comment s’est déroulée la dégustation ? Combien de vins avez-vous jugés ?
TS : La dégustation se déroule en 2 sessions d’une quinzaine de vins à juger. Chaque session porte sur une catégorie de vins précise. J’ai ainsi eu droit à une première session sur les « Vins blancs pétillants du monde » et une seconde sur les « Beaujolais Villages ».
Chaque vin est dégusté durant 2 à 5 minutes puis noté selon un barème. Une note finale sur 100 est ensuite attribuée. Pour chaque session, nous devions également décerner la cravate du meilleur vin de la série. Le lauréat étant présenté aux autres dégustateurs lors d’un buffet à la fin de l’exercice.

CIL : Quels étaient les critères à noter lors de la dégustation ?
TS : La couleur, le goût ainsi que l’intensité olfactive et gustative.

CIL : Vos commentaires sur les vins étaient-ils partagés avec l'ensemble des dégustateurs de votre table ?
TS : Dans l’ensemble oui, nos avis étaient souvent en accord.

Les impressions de notre dégustateur amateur


CIL : Vous êtes-vous senti à l'aise dans l'exercice suite à votre formation ? Pour quelles raisons ?
TS : Assez à l’aise oui, mais il est vrai que sur les deux premiers vins, j’étais un peu stressé de ne pas les noter correctement puisque je n’avais que peu d’expérience. Il était également important de ne pas se laisser influencer par les deux professionnels présents à la table.
J’ai cependant rapidement pris mes marques et suis revenu à la fin de la série sur les deux premiers vins afin de leur attribuer une note plus juste.

CIL : Avez-vous noté une différence de niveau avec les autres dégustateurs de votre table ?  Qu'avez-vous appris de plus à leurs côtés, lors de la dégustation ?
TS : Évidemment, il est normal que les professionnels aient un niveau plus élevé que nous, amateurs. Cependant, si eux peuvent s’attarder sur des petits défauts qui peuvent leurs paraitre rédhibitoires, je pense qu’il est important dans ce genre de concours de donner un avis plus « innocent ». Cela permet d’obtenir des notes justes qui prennent en compte les différentes sensibilités.

CIL : Comment avez-vous vécu l'organisation générale du Concours ? Vous êtes-vous senti à l'aise durant toute la préparation et la participation à ce concours ?
TS : Très bien organisé ! Je recevais régulièrement des mails (de manière non-invasive) afin d’être prêt pour l’événement. La formation étant proposée à moitié prix pour les dégustateurs, c’était une véritable occasion puisqu’elle sert à la fois pour le concours mais aussi pour notre vie de « tous les jours ».
Les organisateurs ont également pris soin de nous avec un petit « Welcome Pack » à l’arrivée et un beau buffet après les dégustations.

CIL : Seriez-vous prêt à réitérer l'expérience l'année prochaine ?
TS : Je ne serai malheureusement plus en France l’année prochaine. Si ça avait été le cas, j’aurais retenté l’expérience avec grand plaisir !



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